La guerre est terminée depuis plus de 3 ans quand sont célébrés à Londres, en cet été 1948, les Jeux de la XVème Olympiade.

    Il faudra un certain cran à Lord Burghley, président du Comité Olympique de son pays, pour oser faire face aux mille difficultés qui assaillent alors le Royaume-Uni.
    L'Angleterre est en pleine période d'austérité : la reconstruction des grandes villes et notamment de Londres, effroyablement touchée par le "Blitz", est encore loin d'être achevée.
    Nombreux sont ceux qui protestent contre cette charge jugée inacceptable, face aux priorités qui se présentent aux gouvernement de George VI.
    Les Jeux de Londres ont cependant lieu pour la plus grande gloire de l'Olympisme, non pas dans les meilleures circonstances, du moins dans des conditions acceptables.

    On a beaucoup critiqué, et notamment dans la presse française, l'organisation et le climat de ces Jeux improvisés. Mais l'essentiel n'était-il pas, après tout, que les compétitions olympiques revoient le jour dans une Europe encore convalescente ?
    Londres aidera considérablement à vivre en paix, malgré l'absence des Allemands qui n'ont pas été conviés, du Japon qui n'a pas répondu à l'invitation du CIO et de l'Union Soviétique qui s'en tient à son "isolement sportif".
    La Chine en revanche est présente.

    En fait, les Jeux de Londres constituent un nouveau point de départ pour la jeunesse du monde.

    Lors de la cérémonie d'ouverture, c'est Donald Finlay qui prête le serment olympique, au stade de Wembley, devant 58 nations assemblées.







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